Mit'an !!! Punk hardcore Israelien féminin !

Mit'an !!! punk hardcore Israelien féminin !!!



Un bon album sorti cet année sur Urban decay records :

http://www.mediafire.com/download.php?nzjmjwzy5k2

C'est un super bon groupe ! Les vidéos donnent une (magnifique) image d'un pays qu'on est pas habitué à voir ainsi !

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 07:30

Et voilà le rip d'un nouveau DVD de Dace' !!!

Dans la première archive vous retrouverez :

_ Intro
_ Nevrotic Explosion
_ La Zone
_ Bonehouse
_ Happy Kolo
_ Inner Terrestrials
_ The Wanted
_ Les Apaches
_ 100 Raisons
_ Sensa Yuma
_ This system kills
_ Craft

Lien : http://www.megaupload.com/?d=UL454JQG

Dans la deuxième archive il y a :

_ Slaanesh
_ Burn At All
_ Sleazy Joke
_ La Fraction
_ Sick on the bus
_ Blackfire
_ GBH
_ De Fatwa's
_ Dobermann
_ Adrift
_ Viktims
_ Ho-Laa
_ Varukers
_ Weak
_ Drug Dealer's

Lien : http://www.megaupload.com/?d=KRGUT37Q

Et enfin dans la troisième archive :

_ Six-8
_ Core Y Gang
_ Tv Men
_ The Dontcares
_ Essenzia De Lapo
_ Bunkum
_ Promo Mass Prod 1
_ Promo Mass Prod 2

Lien : http://www.megaupload.com/?d=UJ07PHHF

Bon DL et merci à lui

Pour commander ce dvd, une seule adresse : http://www.massprod.com/boutique/product_info.php?cPath=9_10&products_id=185

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 10:13

STANLEY MILGRAM (1933-1984) Soumission à l'autorité

STANLEY MILGRAM (1933-1984) Soumission à l’autorité
Des gens ordinaires peuvent aisément se transformer en bourreaux. C'est ce qu'a mis en évidence Soumission à l'autorité (1974) de Stanley Milgram. Certainement l'ouvrage de psychologie expérimentale le plus connu et qui a suscité le plus de controverses.

Imaginez l'expérience suivante : à la suite d'une petite annonce, deux personnes se présentent à un laboratoire de psychologie effectuant des recherches sur la mémoire, L'expérimentateur explique que l'une d'elles va jouer le rôle de « maître » et l'autre celui d'« élève », Le maître va soumettre des associations de mots à l'élève, et à chaque fois que celui-ci se trompera, il devra le sanctionner par une décharge électrique, Devant le maître, on attache l'élève sur une chaise et on fixe des électrodes à ses poignets, Puis on introduit le maître dans une autre pièce et on le place devant un impressionnant stimulateur de chocs composé d'une trentaine de manettes allant de 15 à 450 volts, Figurent également des mentions allant de « Choc léger » à « Attention : choc dangereux ! ». Quant aux deux dernières manettes, elles sont simplement accompagnées d'une étiquette XXX.

L'expérience commence, et à chaque nouvelle erreur de l'élève, le maître doit infliger une décharge d'une intensité supérieure à la précédente, Le maître est rapidement amené à des intensités importantes, A 75 volts, l'élève gémit A 150 volts, il supplie qu'on arrête l'expérience, A 270 volts, sa réaction est un véritable cri d'agonie, Mais après 330 volts, on n'entend plus rien, l'élève est complètement silencieux, Si, pendant l'expérience, le maître désire arrêter.

l'expérimentateur l'incite à poursuivre, avec une pression de plus en plus forte, Mais après quatre refus de la part du maître, il n'insiste plus et l'expérience est terminée.
Si vous découvrez cette expérience pour la première fois, vous êtes certainement horrifié(e) en estimant que vous auriez rapidement arrêté d'appuyer sur les boutons, C'est d'ailleurs la réaction qu'ont eue de nombreux Américains à qui l'expérience a été présentée.

Mais rassurons le lecteur, ces expériences ont effectivement existé (dans les années 60), mais dans des conditions très particulières [1], L'élève était en fait un comédien professionnel qui simulait la douleur ; le stimulateur de chocs, les sangles et les électrodes n'étaient que des artifices destinés à tromper le maître qui, lui, était le véritable sujet de l'expérience, Car celle-là ne visait pas à contrôler la capacité de mémorisation, mais le niveau de soumission à l'autorité. Or, les résultats sont impressionnants : sur 40 personnes, 26, soit 65% sont allées jusqu'à 450 volts ! Rappelons que dès 330 volts, l'élève ne répond plus, et que des maîtres ont cru qu'il était mort, mais ont néanmoins continué.

Stanley Milgram, l'auteur de cette étude, pose la question suivante : « Comment un individu honnête et bienveillant par nature peut-il faire preuve d'une telle cruauté envers un inconnu ? » Selon lui, « il y est amené parce que sa conscience, qui contrôle d'ordinaire ses pulsions agressives, est systématiquement mise en veilleuse quand il entre dans une structure hiérarchique ».

Des personnes ordinaires agents de destruction
S. Milgram a effectué de multiples variantes de cette expérience, avec plus d'un millier de sujets, afin de repérer les situations les plus propices à l'obéissance ou au refus, Prenons en deux, représentatives de ces réactions divergentes.

Lorsque le maître pouvait choisir lui-même le niveau de choc (expérience n° 1 du tableau p 4), une seule personne est montée jusqu'à 450 volts, une autre jusqu'à 375, toutes les autres se sont contentées des chocs les plus bas, Ce qui montre bien que la douleur infligée n'est pas le reflet d'une personnalité sadique, mais la conséquence de la soumission à une autorité supérieure considérée comme compétente, S. Milgram cite d'ailleurs des réactions significatives : transpiration, tremblements, bégaiements, mouvements et rires nerveux, Précisons que tous les participants ont été ensuite informés de la véritable nature de l'expérience.

La variante qui a entraîné inversement le plus fort taux d'obéissance est celle-ci : le sujet accomplit des actions secondaires indispensables au déroulement de l'expérience, mais ce n'est plus lui qui administre les chocs, un autre participant s'en chargeant, complice de l'expérience (expérience n° 5 du tableau), Sur 40 personnes, 37 sont allées jusqu'au choc maximum de 450 volts, soit 92,5 %, Le concept théorique central proposé par S. Milgram est l' « état agentique », « condition de l'individu qui se considère comme l'agent exécutif d'une volonté étrangère, par opposition à l'état autonome dans lequel il estime être l'auteur de ses actes. [...] Le changement agentique a pour conséquence la plus grave que l'individu estime être engagé vis-à-vis de l'autorité dirigeante, mais ne se sent pas responsable du contenu des actes que celle-là lui prescrit, Le sens moral ne disparaît pas, c' est son point de mire qui est différent : le subordonné éprouve humiliation ou fierté selon la façon dont il a accompli la tâche exigée de lui » Ainsi, « des gens ordinaires, dépourvus de toute hostilité peuvent, en s'acquittant simplement de leur tâche, devenir les agents d'un atroce processus de destruction ».

Les expériences de S. Milgram ont été reproduites à plusieurs reprises avec des résultats généralement sensiblement équivalents, et elle a donné lieu à de multiples commentaires, Il s'agit surtout de critiques d'ordre méthodologique ou éthique, et d'analogies avec des situations historiques [2].

La critique méthodologique la plus importante a été formulée par Martin Orne, professeur de psychologie à l'université de Pennsylvanie [3], Selon M, Orne, le sujet d'expérience est curieux, il souhaite être efficace et utile, et il est donc motivé pour interpréter le véritable projet de l'expérimentateur, Or, dans l'expérience de S. Milgram, le comportement de l'expérimentateur est très inattendu, Son impassibilité devant la souffrance de l'élève constitue un signal indiquant au sujet la situation véritable, à savoir qu'en fait, l'élève ne souffre pas, il y a alors un « pacte d'ignorance », les sujets préférant ne pas révéler au chercheur qu'ils ont compris la situation, pour ne pas l'embarrasser, Pour asseoir son argumentation, M, Orne fait état d'une recherche qu'il a menée et au cours de laquelle on prescrit à des sujets volontaires de lancer du vitriol ou un serpent au visage d'un inconnu, La plupart obéissent pratiquement sans hésiter, Interrogés après l'expérimentation, ils déclarent avoir agi ainsi parce qu'ils étaient dans un laboratoire de psychologie expérimentale et qu'ils pensaient qu'il y avait un truquage [4], S, Milgram a notamment répondu à cet argument en soulignant l'état de stress intense ressenti par les sujets, évident sur des enregistrements filmés des expériences, Quant à la controverse éthique, elle a porté essentiellement sur deux aspects : le mensonge imposé aux sujets sur l'objectif réel de la recherche, et surtout l'impact psychologique négatif sur les sujets. S. Milgram y a répondu en déclarant que les sujets se sont félicités d'avoir participé à l'expérience, une fois qu'en a été expliquée sa véritable teneur.

La « banalité du mal »...
Mais la majeure partie des réflexions suscitées par les travaux de S, Milgram concerne l'analogie avec les atrocités des régimes totalitaires, en particulier l'Allemagne nazie, S Milgram lui-même a repris à son compte la thèse de la « banalité du mal » formulée par Hannah Arendt [5], Journaliste au procès d'Adolf Eichmann en 1961, elle soutint, à l'inverse de ses collègues, que cet homme n'était pas un monstre, et n'était pas fondamentalement différent des autres gens, C'était, au plus, un fonctionnaire zélé.

De la même manière, Henry V. Dicks, président du Collège royal britannique de psychiatrie, a longuement rencontré des criminels nazis en prison [6], Selon lui, ces personnes auraient pu passer pour des gens normaux dans un contexte anodin, et sont d'ailleurs devenus en prison « les détenus les plus faciles qui soient » (selon les gardiens) en raison de leur soumission exemplaire, Christopher R. Browning, professeur d'histoire à l'université luthérienne de Tacoma, à Washington, a étudié, pour sa part, l'action meurtrière du 101e bataillon de réserve de la police allemande en Pologne entre juillet 1942 et novembre 1943 [7], Ces hommes portent la responsabilité, directe ou indirecte, de la mort de 83000 Juifs et de quelques centaines de civils polonais, dans des conditions qui s'apparentent à de « l'abattage », il affirme que 80 à 90 % des policiers ont tué, « bien que presque tous aient, au moins au début, été horrifiés et éc½urés par ce qu'ils faisaient ».

C, Browning affirme que ce comportement constitue « une confirmation vivante » des travaux de S, Milgram il estime cependant que le conformisme a joué un rôle encore plus important, Refuser de tuer revenait à « commettre une action asociale à l'égard de ses propres camarades, Ceux qui ne tiraient pas risquaient l'isolement, le rejet, l'ostracisme, [...] Seuls les êtres d'exception sont restés indifférents au mépris qui frappait les "faiblards" . » Mais tout le monde ne partage pas cette approche de la banalité du mal, Ainsi, Daniel .Jonah Goldhagen, professeur de sciences politiques à l'université Harvard, a récemment critiqué le livre de C. Browning, en dénonçant la tendance de cet auteur à minimiser les capacités critiques des acteurs de l'Holocauste, à les rendre moins autonomes et responsables personnellement qu'ils ne le furent, Selon lui, le peuple allemand dans son ensemble était porteur d'un antisémitisme séculaire qui a conduit à l'Holocauste [8], il considère par ailleurs que l'on ne peut aucunement transposer les travaux de S, Milgram à ce drame historique.

... et « l'ordinaire de la bonté »
De fait, un enjeu essentiel des travaux de S, Milgram concerne l'origine des actes meurtriers : les psychologues sociaux soutiennent généralement que c'est essentiellement le contexte dans lequel est plongé l'individu qui joue un rôle, Mais quelle est, malgré tout, la part de l'individu ? [9].

En fait, S, Milgram lui-même a tenté, avec son collègue Alan C, Elms, de repérer des différences individuelles, en faisant passer divers tests de personnalité à 20 sujets obéissants et à 20 autres qui s'étaient rebellés, il n'a pas observé de différences significatives en termes de psychopathologie, mais a constaté une tendance significativement plus élevée à l'autoritarisme chez les sujets obéissants, La « personnalité autoritaire » est notamment caractérisée par l'adhésion rigide à des valeurs traditionalistes, l'intolérance vis-à-vis de comportements marginaux, la tendance à penser en termes stéréotypés, Cette corrélation entre obéissance et autoritarisme a été retrouvée dans des études menées par d'autres chercheurs.

Une autre différence a été mise en évidence par Lawrence Kohlberg, le principal théoricien de la psychologie morale, collègue de S.Milgram à l'université Yale, Un postulat central de sa théorie est que les gens passent par des stades de plus en plus sophistiqués de développement moral, au fil de leur maturation ; du stade 1 (obéissance par crainte de la punition) au stade 6 (adoption de principes éthiques universels). Ce stade 6 n'est atteint que par une minorité d'individus, Or, dans une étude menée par ce chercheur, 75 % des individus du niveau 6 ont quitté l'expérience contre seulement 13 % des membres des niveaux inférieurs.

On serait tenté de tirer des conclusions pessimistes sur l'être humain à partir des travaux de S. Milgram, Mais une autre approche est également possible.

Ainsi, François Rochat et André Modigliani, respectivement chercheur en psychologie et professeur de sociologie à l'université du Michigan, ont comparé les réactions des personnes ayant désobéi à l'expérimentateur, et les comportements des habitants d'un village cévenol ayant participé au sauvetage de milliers de Juifs entre 1940 et 1944 [10]. Ils concluent que les sauveteurs étaient des gens ordinaires, ni des héros, ni des saints, Selon F. Rochat et A. Modigliani, « l'ordinaire de la bonté » est une réalité humaine aussi tangible que la banalité du mal.

Une autre enquête menée auprès du même groupe humain souligne, de plus, le fait suivant : bien que des motivations individuelles fortes aient été présentes chez les initiateurs de l'action, la réussite de celle-là a surtout été due à l'action collective basée sur un soutien social [11], S. Milgram lui-même avait remarqué que « la résistance à l'autorité malveillante doit être enracinée dans l'action collective si elle veut être véritablement efficace ». En effet, constatant que la rébellion des pairs a pour effet de saper l'autorité de l'expérimentateur (expérience n° 2 du tableau), il conclut que « quand un individu veut se dresser contre l'autorité, le meilleur moyen pour lui d'y parvenir est de s'appuyer sur le groupe auquel il appartient : la solidarité reste notre rempart le plus efficace contre les excès de l'autorité ».

JACQUES LECOMTE,
Sciences humaines, n°72, mai 1997

# Posté le lundi 27 avril 2009 06:16

Tulamort !

Tulamort !
Début 2006, la France se remet à peine de la révolte violente et prévisible de sa jeunesse banlieusarde que le gouvernement fait descendre des milliers de manifestants dans la rue pour lutter contre ses mesures antisociales. Le Peuple semble bien plus en vie et plus soucieux de la question sociale que ne le disent les médias...

C'est dans ce contexte que Fabrice et Ivo décident de former un groupe capable de tenir haut le flambeau du punk conscient de ses racines révoltées. Ils sont rapidement rejoints par Laurent, ancien Ya Basta ! et Kamel, ancien Travailleurs de la Nuit. Après quelques répétitions, Niko, batteur de Cartouche et ex-Ya Basta !, est appelé aux baguettes, la formation se trouve alors un nom, suite à plusieurs soirées alcoolisées, Tulamort (et baise la vie !). Le combo qualifie son style de punk des rues mais on peut y retrouver l'influence du punk rock, de la oi !, du hardcore, du ska et des luttes sociales et libertaires.

Avec une quinzaine de morceaux dont une reprise de Bad Brains et une d'Agnostic Front, les cinq lascars montent sur scène pour leur premier concert aux Tanneries à Dijon en mai 2007 puis ils participent le mois suivant au festival Barricata à Paris.

Aujourd'hui, Tulamort multiplie les concerts (Montreuil, Metz, Charleroi, Toulouse, Paris...) et vient d'enregistrer sa première démo sortie en juin 2008.

Depuis avril 2008, Ludo a remplacé Niko à la batterie pour de nouvelles virées et de nouveaux horizons rock'n'roll...
Tulamort est toujours dans la place !


TULAMORT :
Fabrice – Chant
Ivo – Guitare
Kamel – Guitare / Chant
Laurent – Basse / Ch½urs
Niko – Batterie
Ludo - Batterie
(source http://tulamort.propagande.org )

la démo : http://rapidshare.com/files/220129036/T-T.rar

choppé sur http://rs2-232port.blogspot.com/

de la bonne zik et j'aime beaucoup le timbre du chanteur

# Posté le mardi 21 avril 2009 05:22

Rock'n'roll vengeance sur ta peau blanche !!!

LA SOURIS DéGLINGUéE - 1979 - LA SOURIS DéGLINGUéE

01 Rock'n'roll Vengeance.mp3
02 Jaurès Stalingrad.mp3
03 Coeur De Bouddha.mp3
04 Yasmina.mp3
05 Rockers.mp3
06 Beaucoup De Libertés.mp3
07 Week-End Sauvage.mp3
08 Sortie De Garage.mp3
09 Tendance Négative.mp3
10 Les Jeunes Cons.mp3
11 Sur La Zone.mp3
12 Nation.mp3
13 Rien N'a Changé.mp3
14 Salut Les Copains.mp3
15 Jeunes Seigneurs.mp3







Parce que les jeunes cons n'ont rien dans le crâne
Et qu'les jeunes cons ont tout dans le coeur
Il faudrait pas qu'tu crois qu't'es supérieur à eux
Car toi tu es tout seul et eux ils sont nombreux

Les jeunes cons sont amoureux
Ils ken les filles comme eux
Ils ont le coeur qui bat toujours encore plus fort
Toujours encore plus vite, plus vite que la mort

C'est vrai qu'ils meurent jeunes et cons
Toujours dans les accidents
Mais je ne crois pas qu'c'est d'leur faute
S'ils servent de chair à canon

Les jeunes cons sont aussi
Les jeunes cons vos enfants
Ils ont dans leur sang
L'alcool de leurs parents

Alors soyez cléments !

C'est vrai qu'ils meurent jeunes et cons
Toujours dans les accidents
Mais je ne crois pas qu'c'est d'leur faute
S'ils servent de chair à canon

C'est vrai qu'ils meurent jeunes et cons
Toujours dans les accidents
Mais je ne crois pas qu'c'est d'leur faute
S'ils servent de chair à canon

Les jeunes cons sont aussi
Les jeunes cons vos enfants
Ils ont dans leur sang
L'alcool de leurs parents

Alors soyez cléments !


Rock'n'roll vengeance sur ta peau blanche !!!

# Posté le lundi 12 janvier 2009 06:04